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21 juillet 2009
Matthieu

L’Internationale

L’Internationale est l’un des chants révolutionnaires les plus célèbres au monde. Ses paroles sont d’Eugène Pottier en 1871 (c’était à l’origine un poème écrit suite à la répression de la Commune de Paris) et sa musique a été composée par Pierre de Geyter en 1888. Il a été traduit dans de nombreuses langues. À partir de 1904, L’Internationale devient l’hymne des travailleurs, le chant traditionnel du mouvement ouvrier. Il fut l’hymne national de l’URSS jusqu’en 1944 et est toujours l’hymne de la majorité des organisations socialistes de tendance marxiste ou communiste, dans une version la plupart du temps expurgée.

Source : Wikipedia

Paroles

Debout les damnés de la terre !
Debout les forçats de la faim !
La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la fin.
Du passé, faisons table rase,
Foule esclave debout ! debout !
Le monde va changer de base :
Nous ne sommes rien, soyons tout !

Refrain
C’est la lutte finale,
Groupons-nous, et demain
L’Internationale,
Sera le genre humain.
C’est la lutte finale,
Groupons-nous, et demain
L’Internationale,
Sera le genre humain.

Il n’est pas de sauveur suprême,
Ni dieu, ni César, ni tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes !
Décrétons le salut commun !
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer quand il est chaud !
(Au refrain)

L’État comprime et la loi triche,
L’impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche,
Le droit du pauvre est un mot creux :
C’est assez languir en tutelle,
L’Égalité veut d’autres lois :
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle,
Égaux, pas de devoirs sans droits ! »
(Au refrain)

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la bande,
Ce qu’il a créé s’est fondu,
En décrétant qu’on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.
(Au refrain)

Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent ces cannibales,
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux !
(Au refrain)

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs ;
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L’oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours !
(Au refrain)

http://www.hymn.ru/internationale/index-en.html

http://www.deljehier.levillage.org/internationale.htm

MP3 - 2 Mo
Japonais
MP3 - 2 Mo
Allemand


Paroles Allemand

Wacht auf, Verdammte dieser Erde
Die stets man noch zum Hungern zwingt.
Das Recht wie Glut im Kraterherde,
Nun mit Macht zum Durchbruch dringt !
Reinen Tisch macht mit dem Bedränger,
Heer der Sklaven, wache auf !
Ein nichts zu sein, tragt es nicht länger !
Alles zu werden, strömt zu Hauf !

Völker, hört die Signale !

Auf, zum letzten Gefecht !
Die Internationale
Erkämpft das Menschenrecht !

Es rettet uns kein höh’res Wesen,
Kein Gott, kein Kaiser, noch Tribun.
Uns aus dem Elend zu erlösen,
Können wir nur selber tun !
Leeres Wort : des armen Rechte !
Leeres Wort : des Reichen Pflicht !
Unmündig nennt man uns Knechte !
Duldet die Schmach nun länger nicht !

Gewölbe, fest und stark bewehret,
Die bergen, was man Dir entzog.
Dort liegt das Gut, das Dir gehöret
Und um das man Dich betrog.
Ausgebeutet bist Du ’worden !
Ausgesogen bis auf’s Mark !
Auf Erden rings, in Süd und Norden :
Das Recht ist schwach, die Willkür stark !

In Stadt und Land, ihr Arbeitsleute,
Wir sind die stärkste der Parteien
Die Müssiggänger schiebt beiseite !
Diese Welt muss unser sein !
Unser Blut sei nicht mehr der Raben
Und der mächt’gen Geier Frass !
Erst wenn wir sie vertrieben haben,
Dann scheint die Sonn’ ohn’ Unterlass !

Abscheulich blähn sich diese Götzen,
Die Herrn von Schacht und Eisenbahn.
Sie machten unser Blut zu Schätzen,
Sie haben unser Gut vertan.
In Stahltresoren liegt’s vergraben.
Wann machen wir die Rechnung glatt ?
Das Volk will ja nur wiederhaben,
Was man dem Volk gestohlen hat.

Die Herrscher machten uns betrunken.
Der Zauber muss zu Ende sein.
Drum werft ins Heer der Freiheit Funken !
Dann schlägt es mit dem Kolben drein.
Wenn sie uns zwingen, die Barbaren,
Soldat zu spielen noch einmal,
Wir werden unsre Kugeln sparen
Für unsren eignen General.

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